Les voyages d'une journée
 
     Ce jour de septembre 2004, les participants sont montés dans un magnifique car pour aller visiter un élevage de canards gras en plein coeur du Charollais, dans le Roannais riche de son patrimoine architectural et pour déjeûner dans une auberge dédiée au canard : "Le canard est dans l'assiette"! C'est dans cet environnement où églises romanes, villages médiévaux et forêts ancestrales se succèdent avec bonheur tout du long de la " route bleue " que nous avons choisi d'élever nos canards et c'est tout naturellement que nous avons ouvert notre auberge pour vous faire partager nos valeurs : art de vivre, qualité, naturel, et bien sûr gourmandise ! C'est dans ces termes que le propriétaire, Alain Gontard s'exprime pour présenter son site web que nous vous conseillons de consulter.
     Après la visite de l'élevage, le groupe s'est rendu à l'auberge "Le canard est dans l'assiette" installée dans la cave de Gandelière. "Gandelière" est un ancien cuvage dans lequel on élevait et vinifiait les raisins des vignes du Treillard. La cave, qui servait de chais, a été aménagée en salle à manger pour le plus grand plaisir des convives. En quittant la table, les participants ont eu le loisir de parcourir la boutique où ils ont pu se "ravitailler" en boîtes de foie gras et autres spécialités de l'établissement.
     Après cet agréable déjeûner, la visite du château de La Palice situé seulement à 25 km de l'élevage d'Alain Gontard, permit de dégourdir les jambes quelque peu alourdies par la bonne chère. Bâtie entre le XIème et le XIIIème siècle, la partie féodale du château fût acquise par Jacques Ier de Chabannes en 1430. Son petit-fils, Jacques II, Maréchal de France fit construire au début du XVIème siècle l'aile Renaissance en briques roses qui allie la sobriété à l'élégance. Elle remplaçait ainsi la muraille qui reliait le château fort à la chapelle de style gothique, bâtie elle-même vers 1470. Cette chapelle devait par la suite servir de tombeau aux membres de la famille Chabannes. Un gisant représente Jacques Ier près de sa femme. Les salons entièrement meublés abritent de nombreux souvenirs historiques. Les plafonds à caissons rehaussés d'or et de couleurs sont particulièrement remarquables. Le parc incite à une reposante flânerie sous ses arbres centenaires. On retrouvera ces quelques renseignements en se rendant sur le site web de la ville de Lapalisse et en sélectionnant dans le menu "Tourisme", la rubrique qui lui est consacrée.
N.B. Il est à noter que La Palice est l'orthographe historique du nom de famille de Chabannes La Palice, propriétaire du château tandis que Lapalisse est l'othographe actuelle du nom de la ville.
     La journée se termina comme elle avait commencé, dans la bonne humeur, tandis que le soleil déclinait derrière les arbres des collines de Charbonnières.
21 septembre 2004 : Une journée splendide et enrichissante

 
 
     En ce jour du 14 avril 2005, les participants sont nombreux à prendre le car qui doit les conduire tout d'abord au Château de la Roche, puis au barrage de Villerest et enfin au Domaine de la Chaize.
     Après environ 1 heure 30 de route, le car dépose ses voyageurs à l'entrée du Château de la Roche qui est aujourd’hui un site incontournable de la Loire Roannaise, fleuron touristique du départemement et figure forte du patrimoine local. Tous les écrits s'accordent pour qualifier d'exceptionnel le site dans lequel émerge le château de la Roche sur son piton rocheux. C'est un des premiers châteaux sur le cours supérieur de la Loire. Il a été construit entre 1260 et 1291 par un noble vassal du comte du Forez. A l'époque, il n'était qu'une imposante maison qui fut fortifiée par les propriétaires successifs jusqu'au XVIIIème siécle. Malgré sa position défensive, le château subit régulièrement les assauts du fleuve dont les crues ébranlèrent l'édifice.
     En 1900, un industriel roannais, Monsieur Roustan, en fit l'acquisition et entreprit d'importants travaux.
     Le château de la Roche doit son style gothique à l'architechtecture féodale du Forez qui s'allie parfaitement au décor naturel dans lequel il est implanté. Face aux colères du fleuve, il s'affiche avec fierté comme le seul rescapé des Gorges de la Loire. Mais en 1983, il est cerné par les eaux à la suite de la construction du barrage de Villerest.
     Laissé longtemps à l'abandon, il a été racheté par la commune de Saint Priest-La-Roche pour un franc symbolique. Il est alors rénové par les Amis du Château de la Roche entre 1993 et 1996. Il abrite aujourd'hui un bel espace d'exposition et est devenu un fleuron de la région roannaise. Nous conseillons vivement au lecteur de consulter le site web du château remarquablement bien construit et bénéficiant d'une belle iconographie. On y trouve un lien avec le restaurant dans lequel les participants sont invités à prendre le repas de midi.
      Précisément dans cette attente, ils profitent du grand soleil de cette magnifique journée pour explorer les abords du château et se plier à la rituelle photo de groupe tandis que notre Présidente et notre Secrétaire joueraient volontiers aux châtelaines.
     En début d'après midi le car effectue très vite le trajet jusqu'à Villerest qui est situé à moins de 20 km du Château de la Roche. En réalité, il dépose les participants directement à une "Station" du Petit Train Touristique situé sur la rive droite du lac de Villerest où un parcours pédestre original suit la voie ferrée. Ce petit train qui longe le lac, offre une promenade bucolique à ses passagers, que nos participants ont emprunté. Un point de vue remarquable sur le barrage et le lac peut être apprécié du haut du Belvédère de Commelle. Par ailleurs les exploitants de cette mini ligne de chemin de fer l'ont aménagée en parcours western dans la meilleure tradition de l'ouest américain, avec bandits, shérifs et cowboys pour le plus grand plaisir des voyageurs (notre Présidente ne fait-elle pas bonne figure à côté de ce défenseur de l'ordre!). Mais de retour à la "Station", les émotions ont été rapidement dissipées par la dégustation de quelques verres de vin du pays roannais dont les participants ont pu acquérir quelques échantillons embouteillés avant de reprendre le car pour rejoindre le Domaine de la Chaize sur la commune du Breuil dans l'Allier (à moins de 50 km de Villerest) chez un producteur de fleurs séchées.
     En montagne bourbonnaise, le Domaine de la Chaize s'étend sur 15 000 m2 et vous présente plus de 80 variétés de fleurs destinées à composer des bouquets de fleurs séchées. La visite comprend la découverte du séchoir, du four électrique, de l'atelier artisanal et d'un herbier mural. On peut également découvrir la culture du riz, un sentier botanique et récemment un bambourarium.
     Situé sur la commune du Breuil, le Domaine de la Chaize est devenu un haut lieu de la fleur séchée grâce à la volonté de Jean et Françoise de Boissy. Rapidement, ils organisent les premières visites de leur exploitation et depuis quelques années, c'est plus de 20 000 visiteurs par an qui profitent des expositions de la Grange aux Fleurs.
     Par ailleurs, après plusieurs années de recherches, Jean a trouvé la composition d'une solution permettant de stabiliser le feuillage, ce qui donne à Françoise la possibilité d'enrichir la palette de couleurs de ses compositions florales.
     N'hésitez pas à visiter leur site Internet, très bien construit, très clair : Domaine de la Chaize.
14 avril 2005 : Une journée riche en évènements qui resteront gravés dans les mémoires

 
 
     13 octobre 2005 au matin, déjà un soleil rayonnant pour embarquer en direction du Jura (environ 150 à 170 km), c'est de bon augure pour la journée. Et en effet, l'astre chaleureux brillera jusqu'à ce qu'il se couche, comme la garantie d'une très belle arrière saison. Ce jour là donc, les participants ont répondu présent pour aller à la noce en terre comtoise, à Monnet la Ville, où l'Auberge Fleurie vous accueille pour vous faire revivre les traditions vieilles de plusieurs dizaines d'années.
     Faites la noce à l’Auberge Fleurie avec des comédiens amateurs, les mariés, la belle-mère, Monsieur le Curé, le garçon d’honneur, les costumes et les décors d’antan. L’après-midi, jeux, histoires, monologues, animés par le garçon d’honneur. Bal des mariés avec les accordéonistes, entre les jeux et l’envoi des plats. C'est en quelque sorte le programme de cette journée qui a magnifiquement commencé. En effet, avant de prendre la direction de Monnet la Ville, à la sortie de Lons le Saunier, il a été possible de faire un "crochet" par Baume les Messieurs. Le site naturel de Baume est l’un des plus impressionnants et des plus romantiques du Jura. Les paysages vus sous ce superbe soleil d'automne étaient encore plus resplandissants qu'à l'ordinaire. Formé par la rencontre de trois vallées, le cirque de Baume est dominé par les falaises d’une reculée qui entaille le plateau jurassien.
     Le repas fut excellent, assorti de quelques sketchs comiques du garçon d'honneur, de Monsieur le Curé et de la belle mère. Encore deux ou trois jeux un peu naifs, mais bien appréciés, et le moment est arrivé d'ouvrir le bal. Valses, tangos, polkas et autres se sont succédés encore entrecoupés de quelques jeux pour finir par une farandole qui nous a conduit finalement vers la sortie de l'auberge et le retour sur Charbonnières. Tous les participants ont été réellement enchantés de cette journée et on se rappelle encore ces excellents moments.
13 octobre 2005 : Quelle journée ! Participer à une noce comtoise et bénéficier d'un soleil rayonnant !

 
 
     12 octobre 2006, à la gare de Charbonnières les participants au voyage de cette journée sont au lieu de ralliement pour attendre le car. Les conditions atmosphériques ne sont momentanément pas excellentes, d'autant que l'on aimerait un peu de soleil pour réhausser la température. En effet, le Club de l'Eau Vive a prévu de visiter en matinée les jardins aquatiques à Saint Didier sur Chalaronne et de terminer l'après midi en un thé dansant à Thoissey.
     Implanté sur la commune de Saint Didier sur Chalaronne, un parc de près d’un hectare a été complètement aménagé et paysagé. Il comporte actuellement une vingtaine de pièces d’eau de styles différents. De nombreuses espèces de plantes aquatiques indigènes, ou d’origine tropicale, parfaitement acclimatées à nos saisons et à notre climat sont présentées au sein du musée de la plante aquatique ayant ouvert ses portes au printemps 2005. Roseaux, massettes, iris d’eau se mêlent avec grâce aux mythiques lotus, nymphéas (véritable nom des nénuphars horticoles à grosses fleurs) à l’abondante floraison rouge, rose, jaune ou blanche. Thalias aux magnifiques fleurs violettes se dressant à 1m50 au dessus de l’eau ; Gunnera aux feuilles gigantesques allant jusqu’à deux mètres de diamètre et mesurant près de 5 mètres de haut. Les visiteurs peuvent, au travers de nombreux bassins, admirer de véritables carpes japonaises Koï. Ces poissons associés à des dieux, au Japon, peuvent atteindre la taille respectable de plus de 90 cm. Outre leurs couleurs chatoyantes, la caractéristique des Koï est la douceur et leur côté amical, ils viennent même manger dans votre main. Voici une nouveauté et une originalité puisqu'un tel parc est unique en France. Maintenant d'année en année, le parc va s'embellir, le musée s'enrichir de nouvelles espèces. Déjà 147 espèces et variétés sont recensées dans le petit guide descriptif qui vous est remis lors de la visite. Chaque plante est balisée... pour mieux se laisser découvrir. Pour ceux qui veulent prolonger la visite ou en faire profiter des amis, on ne saurait trop conseiller le site web les jardins aquatiques.
     Le repas fut pris dans un des restaurants du bord de Saône, parfaitement aménagé pour que les clients puissent terminer l'après midi sur quelques pas de danse. L'animation dura jusque vers 17 heures, après quoi les participants retrouvèrent leur car pour le retour sur Charbonnières.
12 octobre 2006 : Un peu de soleil et surtout beaucoup de nostalgie, nature douce et danses d'antan

 
 
     Ce matin du 10 mai 2006, le soleil brille déjà bien haut quand nos amis de la "Section Marche" se réunissent place Bad Abbarch sous le commandement de Raymonde CHIZELLE, responsable de cette section. Aujourd'hui, ils seront peut-être plus nombreux qu'à l'habitude à se lancer, bâton en main, sur les chemins des environs. En effet, la Section Marche organise non seulement le périple que les marcheurs accomplissent, mais également le repas de midi dans une auberge qui sera le point de ralliement de fin de parcours. Donc tous ceux qui sont disponibles et vaillants se font un honneur de participer à cette randonnée pédestre.
     L'auberge se trouve sur le domaine de Pitaval à l'extérieur de Brullioles, commune située entre Sain Bel et Sainte Foy Largentière. Vers midi, ceux des participants ayant rejoint directement l'auberge sans passer par l'épreuve sportive voient arriver les marcheurs, bien en forme après l'épreuve, mais ayant l'estomac quelque peu en état de manque. Les tables furent rapidement servies où ce jour là un jambon cuit maison ou un civet de canard furent les mets de choix de l'auberge de Pitaval à laquelle les convives votèrent les félicitations.
     Pour finir l'après midi, des tables de jeux de cartes (bridge, coinche, tarot) se formèrent pour prolonger la journée jusque vers 18 heures.
10 mai 2006 : une magnifique journée organisée par la "Section Marche"

 
 
     La Bresse Bourguignonne est une vaste plaine vallonnée blottie entre les contreforts du Jura à l'Est, le Doubs au Nord, la Saône à l'Ouest. Elle se caractérise par son bocage, ses cultures de céréales, ses bois. De nombreux étangs et rivières parsèment la Bresse et font le bonheur des pêcheurs de carpes, brochets, poissons blancs, sandres, black bass ou silures… La rivière la plus importante, la Seille, navigable sur 39 km entre Louhans et la Truchère, prend sa source dans les contreforts du Jura avant de traverser la Bresse Bourguignonne de son cours calme et sinueux. En passant les quatre écluses à bord d’une embarcation vous admirerez les prairies hébergeant une faune et une flore tout à fait particulière dont certaines espèces sont protégées. Afin de mieux connaître les différents milieux naturels de la Bresse et de la Bourgogne, le visiteur pourra se rendre à Cuisery au Centre Eden ainsi qu’à la Réserve Naturelle de la Truchère.
     Ce 19 avril le car nous a conduit dans cette cité aux 157 arcades sous un soleil radieux. La journée était très chargée ; après une visite guidée de la ville (environ 1 heure : très intéressante, mais un peu courte car il y a vraiment beaucoup de lieux à voir, à visiter), nous sommes allés déjeuner au restaurant du "Cheval Rouge", établissement très coté, où nous avons pu déguster une volaille de Bresse et une omelette norvégienne pour le plus grand plaisir des gourmands. Durant l'après-midi, nous avons visité l'apothicairerie (une des plus belles de France) de l'Hôtel Dieu (ancien hôpital de la ville) et ensuite l'ancienne imprimerie du journal l'"Indépendant", hebdomadaire qui est encore tiré à quelques miliers d'exemplaires.
19 avril 2007 : une journée à Louhans dont tous les membres ont gardé un souvenir mémorable

 
 
     Aujourd'hui, 7 juin 2007, nous descendons en basse Ardèche pour visiter le château de Vogüé. Dominant un village classé parmi les plus beaux de France, au bord de l'Ardèche, le château de Vogüé, monument historique privé, est un fort médiéval réaménagé au XVIIème siècle.
Tout en étant un lieu chargé d'histoire, il accueille également dans ses murs des expositions temporaires d'arts plastiques. Le château domine le village de Vogüé, à l'allure très méridionale, situé au premier étranglement du cours moyen de l'Ardèche et il est caractérisé par sa situation au pied d'une falaise calcaire. On peut consulter avec intérêt le site Internet consacré à ce domaine : www.chateaudevogue.net.
      Mais auparavant, une découverte de toute la vallée ardéchoise en autorail des années 50 était programmée pour découvrir un superbe panorama. Une heure quinze d’une ballade dans un cadre enchanteur (certains furent cependant déçus par cette ballade ferroviaire à laquelle nos trains de banlieue n'avaient rien à envier). Heureusement à la mi-parcours une halte était prévue pour connaître et éventuellement acheter les produits locaux, dont le fameux "picodon".
     Nous avons déjeuné à Saint Maurice d’Ardèche dans un très agréable restaurant, mais dont l'accès a réclamé au chauffeur de notre car de faire, s'il en était besoin, une démonstration de ses qualités de conducteur ; d'ailleurs, il en fut de même pour sortir de Vogüé.
7 juin 2007 : vieil autorail, vieilles machines, vieilles pierres, mais beaucoup de bonheur

 
 
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